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Diwali

Mohenjo Daro delivers a powerful presentation of original, yet traditional Indian and Middle Eastern inspired music. The
group's inherently western methods blend with elements ranging from Indian raga and devotional music to Arabic trance
and belly dance music.
Over the past decade Mohenjo Daro has developed a unique repertoire that realistically combines their Western
influences with their shared knowledge of Indian and Arabic music.
In the fall of 2000 the band signed with Tandem Records and in 2002,  and 2005, made critically acclaimed performances
at the Montreal Jazz Festival.
Review of Montreal Jazz-Fest appearance
2005
Dans la province Sind au sud du Pakistan, sur le bord de la
rivière Indus, se retrouve une ancienne ville nommée
Mohenjo Daro. Cette cité avancée a été construite il y a
environ 5000 ans, dans la civilisation Harrapan. Depuis un
certain temps, cette relique du passé est en ruine, mais elle
a été découverte au début du 20e siècle, sous la direction
de Sir John Marshall, directeur général du Service
archéologique indien. Depuis, la culture indienne est
devenue une obsession pour plusieurs occidentaux. Un
berceau de certaines des religions les plus anciennes au
monde, et de certaines des musiques les plus complexes à
survivre à travers les âges, la civilisation indienne n’a rien
de primitif. Mohenjo Daro, ce n’est pas juste une ruine
appartenant au passé. C’est aussi un son qui vibre toujours
dans le présent.  Jeudi, au Festival de Jazz, le trio de
Cincinnati d’inspiration indienne et du Moyen-Orient agissait
comme un temple dans une jungle mouvementée. Composé
d’un guitariste, d’un flûtiste et d’un joueur de tablas,
Mohenjo Daro nous a apporté un bijou rare de l’Orient, un
peu comme le ferait un explorateur. Leurs pièces étaient
méditatives, sereines, «vieilles comme le monde», mais très
récentes aussi.Les mélodies paisibles de la flûte
sillonnaient, comme un cerf-volant dans une brise venant de
la mer. Mais le spectacle ne serait pas le même sans Jim
Feist, qui, avec ses tablas, créait des rythmes extrêmement
complexes et hypnotiques. Sans parole, leur musique
dégage une énergie qui ne se décrit pas. En entrevue avec
cincinnati.com, le guitariste Zach Mechlem explique : «Ce
que nous faisons transcende la politique et la religion.».Si
ce groupe a fait surface lors du Festival de Jazz, c’est sans
doute grâce à l’ouverture d’esprit des organisateurs. Car ce
n’est pas une tâche facile de trouver un son nouveau et
frais, et en même temps authentique, car très profondément
enraciné dans la culture millénaire

Gabriel Aubry Gayón.
La Grande Époque.
***Winner of the 2003 & 2004 Cincinnati Entertainment Award for
"BEST WORLD MUSIC"***
***Voted "BEST WORLD BEAT", Best of Cincinnati 2004***

"It is because of surprises such as Mohenjo Daro that we have the
reputation of excellence that we have."
-Dan Behrman, Program Manager, Montreal Jazz Festival

"The members of Mohenjo Daro undoubtedly take their music very
seriously and have meticulously nailed down the complex time
changes and odd passages of Middle Eastern music, to bring a
little of India to everybody."
-Billy Donald, Drummer Interviews

Something completely different was Mohenjo Daro, the long-
running local world-fusion trio of Zach Mechlem (stringed
instruments), John Ruzsa (flute) and Jim Feist (tabla), who kicked
things off at Alchemize. The band’s mix of Indian and Middle
Eastern styles was quiet and subtle, yet more trans-inducing and
powerful than the music of dozens of the electric-guitar-toting
bands booked for the weekend
-Chris Varias, Cincinnati Enquirer

"You could take Mohenjo Daro's music as exotic wallpaper music,
but that would be missing the point. These guys make it look easy -
the same way that nature makes a perfectly shaped ripple in a
pond look easy. It's elegance in motion."
-Arie Vandenberg, ArtSpike Magazine

"Daro worked the slow drum beats into a frenzied hail, looming
over the crowd in an unanticipated rush, and then ebbed back into
the flowing rhythm, disappearing just as suddenly as it appeared."
-Jana Marx, Et Cetera
Johnny Ruzsa                     Jim  Feist                      Zach Mechlem
2002 Montreal Jazz
Festival


15 janvier 2004
Mohenjo Daro - (Tandem Records)

Rajdhani Express
Gilles Tremblay
Leur premier album, Baksheesh, avait attiré
l'attention des critiques. Mohenjo Daro
commençait à se faire un nom avec ce mariage
des traditions moyen-orientales et indiennes,
les deux communautés ennemies se rejoignant
par la musique. Il est quand même curieux que
l'on doive ce rapprochement à trois gars de
Cincinnati. Avec leur nouvelle parution,
Rajdhani Express, Jim Feist, tabla, Johnny
Ruzsa, flûte, Zach Mechlem, guitare et
darabuka, et le percussionniste indien Ustad
Nizamuddin Balasubramanium livrent une
superbe illustration de ce métissage au
confluent de la raga indienne, du baladi arabe
et de la musique improvisée. Le dépaysement
total.
Mohenjo Daro - Tandem/Fusion III

Baksheesh
Ralph Boncy
On dirait de la musique arabo-andalouse avec de
fortes racines du Moyen-Orient et un percussionniste
classique du nord de l'Inde. La réalité, c'est que ce
drôle de trio instrumental vient tout droit de l'Ohio.
Empruntant leur nom d'une mystérieuse cité au
Pakistan, dont tous les habitants ont disparu sans
laisser de traces, ces trois kids de Cincinnati
démontrent un très bon playing dans ces histoires
sans paroles dont les titres évoquent
immanquablement un voyage en Orient sur le pouce.
Mené par Jim Feist, un joueur de tablas illuminé, et
Zach Mechlem, un sacré gratteur de cordes, ce
groupe insolite nous a rendu visite cet hiver au
Swimming et pourrait bien revenir à Montréal sous
peu.
Devils Tramping Ground
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